Madame le Maire,

J’ai lu dans le courrier de Juillet/Août (reçu le 15 Juillet), avec consternation l’interdiction définitive d’effectuer le brûlage des végétaux résultants de la taille des haies et autres.

Bien que je sois un fervent partisan de la protection de l’environnement, je trouve cette décision préfectorale totalement aberrante.

En effet, ces végétaux en final quelqu’un va bien être obligé de les brûler pour les éliminer et le « décideur » de cette interdiction en a-t-il bien évalué les conséquences induites et néfastes. Car les particuliers pour éliminer ces végétaux vont devoir augmenter de façon considérable les aller/retour à la déchetterie :

  • augmentation de la consommation de carburant,
  • augmentation :
    • du trafic sur les routes de St Ismier, donc pollution et plus de risques d’accidents,
    • de l’encombrement au niveau de la déchetterie, avec moteurs au ralenti dans la file d’attente (pollution de l’air),
    • du volume de végétaux à traiter, donc du coût incombant à la communauté, (alors que certains sont en appartement),
    • du nombre de haies qui ne seront plus taillés devant la difficulté pour se débarrasser des résultats de l’opération,
  • multiplication des dépôts sauvages, et, etc….etc…

Je n’ai jamais vu au dessus de notre village une nappe importante de fumée témoignant de brûlages nombreux et importants.
Cette décision autocratique est plus contraignante pour les individus qu’elle n’apporte une protection pour l’environnement.
Je suggère que vous fassiez remonter le sujet afin que soient ré-étudiés les avantages et les inconvénients d’une telle décision.
J’espère aussi que dans le futur « on » ne nous interdira pas les feux de cheminée en hiver et les barbecues en été.
Je compte sur vous, Madame le Maire, pour une intervention musclée en préfecture afin qu’on nous laisse le droit de vivre un peu comme nos ancêtres dans nos villages.

Veuillez agréer, Madame le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.