10 jan 2009
Madame le maire a pour projet d’ériger un nouvel ensemble d’immeubles sur la route de Lancey à la Batie dans lequel elle prévoit de réaliser 50 % de logements sociaux. Pourquoi rassembler autant de familles rencontrant des difficultés dans le même lieu ? On connait les effets de ce manque de mixité. Comment ce programme pourrait‐il devenir autre chose qu’un ghetto social ? Nous contestons ce projet depuis plusieurs mois et nous ne sommes pas les seuls : le commissaire enquêteur pour le Plan Local d’Urbanisme nous a donné raison en jugeant ce projet totalement contraire à la loi SRU. Espérons que la municipalité reviendra à une plus saine gestion de notre territoire et qu’elle décidera de ne pas dépasser les 20 % préconisés par la loi.



Le mercredi 21 janvier 2009 à 11:06
Comment voulez-vous que la commune rattrape son retard en logements sociaux si elle ne dépasse pas les 20% obligatoires? Je ne suis pas forcement favorable à la politique du maire, néanmoins je pense qu'il est nécessaire et urgent de construire des logements sociaux en les imposant dans chaque constructions au minimum de 30%.
Le samedi 24 janvier 2009 à 13:48
Quelle honte de parler de GHETTO.
On est pas tous FRIQUES avec des grosses villas et( des gros 4X4.
Il y a des gens avec des revenus moyens voir TRES MOYENS... On a pas tous la chance d'avoir un job.... Stable et bien payé.
HEUREUSE ANNEE A VOUS
Le samedi 24 janvier 2009 à 16:41
@ OREL,
Le gouvernement s'est largement exprimé sur ce sujet. Les communes doivent respecter les 20 % EN TENDANCE pour préserver une vraie mixité sociale dans les nouveaux programmes. Faire plus, c'est détruire les effets positifs de la loi SRU.
Le samedi 24 janvier 2009 à 17:22
@ FORMICA,
Désolé, je me suis mal fait comprendre. La municipalité se propose de faire un programme avec 50 % de logements sociaux à quelques mètres de l'autoroute. Trouvez-vous normal que l'on relègue les gens qui ont moins de moyens dans des zones inadaptées à l'habitat et qu'on les exclue du reste de la population. J'appelle cela une politique de ghetto. Avez-vous un autre mot ?