Je me suis toujours demandé comment un conseiller municipal à Saint-Ismier pouvait prendre la décision de soutenir ou non certaines délibérations, les informations communiquées me semblaient bien peu consistantes et se faire un avis en connaissance de cause bien difficile.
Les choix effectués relevaient pour moi de quelques mystères sans doute inaccessibles au simple citoyen.

Je me suis donc résolu à penser que le conseil municipal était considéré à Saint-Ismier comme une chambre d’enregistrement de décisions déjà prises qu’il fallait bien soumettre aux « contraintes » de la démocratie : Le vote.

Puis vint le conseil municipal du 25 mai 2009 où, concernant l’affaire sensible du protocole d’accord passé entre une habitante de Saint-Ismier et la Mairie (voir Dos au mur), des informations, à l’aspect factuel, commençaient à être portées à la connaissance de l’assemblé locale.

Je concluais donc avec optimisme un précédent article « Dos au mur » en relevant un frémissement peut-être annonciateur d'un changement d’attitude de notre Maire, certainement obtenu sous la pression de l’opposition.

Ai-je fait preuve d'optimisme ou de naïveté? Je ne sais pas, en revanche je suis maintenant certain d’avoir fait une erreur d’appréciation. Après enquête sur cette fameuse "affaire sensible", il est apparu que les informations portées à la connaissance de l’assemblée étaient une fois de plus, amputées des éléments essentiels, Geneviève Picard a donc interpelé Mme le maire sur le contenu du protocole voté par la majorité, et plus particulièrement sur des montants engageant les finances de la commune.

La réponse fut cinglante et sans appel, je vous la livre en l’état :



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Au risque de plagier une humoriste bien connue, j’ai l’impression qu’à Saint-Ismier "On ne nous dit pas tout !"