Saint‐Ismier va devoir faire la dépense d’un deuxième PLU, cinq ans seulement après le premier. C’est tout à fait inhabituel. Tout le monde s’accorde pour dire que le premier PLU mis en place par Madame Ferradou en 2005 a été très mal conçu. Obligée de le reprendre entièrement, Madame le Maire a choisi de missionner de coûteuses sociétés spécialisées quand d’autres communes font appel à leurs seuls élus et fonctionnaires. D’après les engagements qui nous ont été annoncés et les études déjà réalisées, on peut pronostiquer aujourd’hui un coût final de plus de 400 000 € : délégations aux différents bureaux d’études, Arche 5, AURG, Soverco, Exalta et embauche de deux nouveaux salariés pour deux ans. Étonnamment, la plupart des communes de notre taille ne déboursent que le 10eme de cette somme : en moyenne nationale 5,5 € par habitant, soit 35 000 € (Cf. plu‐info.net). En ces temps de crise et de restriction budgétaire, le contribuable de Saint‐Ismier doit‐il assumer cette charge disproportionnée et pour quelle justification ?
Jean Christophe NINET